Plusieurs facteurs contribuent à doter le Liban d’un environnement propice aux investissements locaux et internationaux. Le redressement relativement rapide de l’économie dans un contexte d’incertitude régionale constante met en exergue la capacité d’adaptation de l’économie libanaise, laquelle est tributaire d’importants transferts de capitaux à court terme en provenance de l’étranger. Les taux d’alphabétisation et de scolarisation situent le Liban parmi les pays ayant atteint un développement supérieur à la moyenne.
En outre, suite aux différents programmes de reconstruction lancés depuis une décennie, le réseau d’infrastructures est en nette amélioration. Les secteurs portuaire et aéroportuaire ont connu une modernisation accélérée ces dernières années facilitant le commerce international. Par ailleurs, le Liban ambitionne de devenir un pôle d’excellence en matière de technologies de communication d’où une modernisation des infrastructures de télécommunications. Le libre marché des taux de change, l’entière convertibilité de la monnaie, l’absence totale de contraintes sur les mouvements de capitaux ainsi que la loi sur le secret bancaire et sur la lutte contre le blanchiement font du Liban un lieu attractif pour le développement des affaires.
A noter qu’en 2005, le Ministre du travail a levé l’interdit frappant depuis 22 ans les Palestiniens du Liban (entre 200 et 350 000 selon les Nations Unies), concernant l’exercice d’une cinquantaine de métiers dans le secteur privé. Cette décision intervient au moment où une forte proportion de travailleurs syriens (centaines de milliers) ont quitté le pays, peu avant le retrait des troupes syriennes.
jeudi 23 novembre 2006, par Webmaster
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