Les femmes algériennes sont de grandes consommatrices de produits cosmétiques : parfums, shampoings, maquillage… Sur les rayons des magasins les marques locales côtoient les produits importés. Et l’offre reste inférieure à la demande. Les investisseurs étrangers souhaitant s’implanter dans ce secteur devront privilégier la qualité et réfléchir aux atouts du partenariat avec des firmes locales.
En Égypte, la classe aisée de la population est prête à mettre le prix pour avoir des meubles de qualité. Les produits importés ont une bonne réputation, malgré leur prix plutôt élevé, en raison de droits de douane importants. Cette filière est en plein développement. Les accessoires, en particulier, représentent un marché porteur. En effet, de nombreux fabricants locaux en achètent pour les incorporer dans leurs produits finis. Objectif : améliorer la qualité de leurs meubles. Par ailleurs, le gouvernement égyptien souhaite faire passer le secteur du cuir d’un stade artisanal à une phase industrielle, pour faire face à la compétitivité internationale. Dans cette optique, il fait appel aux entreprises étrangères, pour qu’elles apportent leur savoir-faire. Le ministère de l’Industrie cherche un partenaire occidental pour créer un Centre de technologie du cuir.
Le marché israélien du parquet connaît actuellement une forte phase de développement. Ce produit se démocratise et n’est plus réservé à une population aisée. Ce marché étant très concurrentiel, les investisseurs étrangers souhaitant s’implanter sur place devront faire des efforts sur les prix, la qualité et le service après-vente. Les marchés de l’horlogerie et de la bijouterie se développent.
Le marché marocain de l’optique ne cesse de se développer. Dans ce secteur, le pays dépend à 90 % des importations. Les barrières tarifaires à l’importation vont disparaître progressivement d’ici 2012.
41 % de la population syrienne est âgée de moins de 15 ans. D’où le fort potentiel du marché des jeux et des jouets. L’importation de ces jeux et jouets n’est autorisée que depuis janvier 2002. Cette libéralisation devrait permettre le retour des marques étrangères sur le marché. Un secteur en croissance grâce à l’amélioration du niveau de vie.
L’industrie du meuble turc se fixe aujourd’hui une mission d’envergure : passer du stade artisanal, à la production industrielle. Pour atteindre cet objectif, les fabricants locaux souhaitent nouer des partenariats avec des entreprises étrangères afin d’obtenir des capitaux et de bénéficier d’un savoir-faire. Quant au marché de la chaussure, il a déjà entamé son tournant vers la modernisation. La disparition des droits de douane ainsi que l’augmentation du pouvoir d’achat des habitants offrent des opportunités.
lundi 6 novembre 2006, par Webmaster
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