Le secteur agricole algérien emploie un quart de la population active. Au hit-parade des productions, les céréales arrivent en tête, suivies des agrumes, des légumes et du raisin. L’actuel développement du marché de la bière, la nécessité de rénover l’outil industriel et le besoin important en formation vinicole sont des pistes à suivre.
L’agriculture chypriote représente environ 4 % du PIB national. Le secteur des produits laitiers est très dynamique. La production locale est importante. La pêche, en revanche, est encore assez peu développée.
Efficace malgré un gros déficit de terres arables, l’agriculture égyptienne aborde désormais une période de développement. Le secteur, un poids lourd de l’économie, emploie 30 % de la population active. Parmi les priorités du gouvernement, la volonté d’augmenter la mécanisation. Autre souhait, améliorer la conservation des produits. Le marché lié à la chaîne du froid est donc un marché porteur.
En Israël, le secteur agricole occupe une place réduite dans le PIB : moins de 3 %. En revanche, il emploie 30 % de la population active. Les Israéliens sont encore de faibles consommateurs de vin, mais cette consommation est en augmentation vers des vins de meilleure qualité.
Le gouvernement jordanien souhaite augmenter les exportations agricoles. Pour y parvenir, il souhaite mieux valoriser la production. Les partenariats entre entreprises étrangères et locales pourraient permettre d’atteindre cet objectif.
Parmi les atouts du Liban, des ressources en eau abondantes et une diversité de terroirs et de climats. Le marché du vin compte pour 38 % dans les exportations agricoles. La France, les États-Unis et le Japon sont les principaux clients. Les infrastructures sont insuffisantes. Il existe notamment des projets d’extension ou de création d’usines agroalimentaires.
Au Maroc, l’agriculture emploie la moitié de la population. Une grande vague de privatisations est en projet. Les secteurs des céréales et du sucre sont particulièrement concernés.
En Syrie, le secteur agricole emploie 35 % de la population active. D’importants efforts ont été entrepris en matière d’irrigation. Principal bénéficiaire, la filière du coton. Autre marché en développement, celui des produits laitiers. Des efforts pour améliorer leur qualité ont été entrepris.
En Tunisie, près de la moitié des terres cultivées est consacrée aux céréales. Actuellement, les investisseurs étrangers sont invités à nouer des partenariats avec des entreprises locales pour mettre en valeur les domaines agricoles. Pour les attirer, le gouvernement mise sur divers avantages fiscaux.
L’agriculture emploie près de la moitié de la population turque. Le secteur recèle un fort potentiel de développement. Les équipements agricoles doivent être modernisés. Dans cette optique, les groupes étrangers peuvent nouer des partenariats avec les entreprises locales.
lundi 6 novembre 2006, par Webmaster
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