lundi 3 mars 2008
La France, instigatrice du projet, parle désormais d’"Union pour la Méditerranée", signe que ses ambitions ont été revues à la baisse.
Tiré de "L’Union pour la Méditerranée vidée"
Par Maud PIERRON, Le Journal du Dimanche
Jean-Pierre Jouyet, le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes parle désormais d’"Union pour la méditerranée", signe que les ambitions françaises ont été revues à la baisse.
"On ne peut pas faire en sorte que certains s’intéressent à la Méditerranée et d’autres à l’Ukraine", avait insité a chancelière allemande Angela Merkel. Les Français souhaitent dorénavant "associer pleinement tous les pays de l’Union européenne qui souhaitent s’associer à l’aventure", c’est à dire "compléter et enrichir" le processus de Barcelone.
L’Union pour la Méditerranée pourrait s’inspirer du Conseil des Etats de la mer Baltique, créé en 1992, qui comprend des pays de la région non membres de l’UE, comme la Russie, la Norvège et l’Islande, et s’appuie sur une petit secrétariat. La France parle de "se concentrer sur trois à cinq projets, pas plus", comme les transports ou l’énergie.
Voir en ligne : http://www.lejdd.fr/cmc/international/20089/l-union-pour-la-mediterranee-videe_98315.html
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